Leadership et forces en mouvement
MariEnergies Coaching
L’engagement
Ce qui fait que le coaching fonctionne, c’est l’engagement.
Cet engagement est posé au travers du contrat, qui donne le cadre. Mais au-delà du contrat, qu’est-ce qui fait qu’une personne s’engage vraiment ?
Pourquoi une personne ne serait-elle pas engagée, surtout dans un groupe ou une équipe ?
Nous avons tous des valeurs, des limites, des croyances, des besoins… qui nous sont propres. Et lorsque ceux-ci ne sont pas respectés, nous pouvons nous désengager. Cela peut prendre différentes formes : la fuite ou l’isolement, le fait de se figer et de ne plus participer, se mettre en opposition ou, au contraire, devenir conciliant à l’extrême.
Parfois, le désengagement passe même par le corps, avec des symptômes physiques qui donnent l’impression que l’on s’écroule.
Alors, dans un coaching, ce que je vais chercher, c’est que la personne puisse être vraie. Qu’elle puisse être elle-même, avec ce qu’elle ressent, ce qu’elle pense, ce qu’elle croit, mais aussi avec ses limites et ses besoins.
Pour cela, la bienveillance et l’accueil que j’apporte sont essentiels. Et il est tout aussi important que le groupe s’engage à respecter cet espace.
C’est aussi pour cela que j’aime utiliser des cartes.
Tirer une carte, que ce soit une carte oracle avec un message ou une carte de coaching sur un thème comme les émotions, les valeurs, les besoins…, permet de sortir du contexte.
On n’est plus directement en train de parler de soi, de son équipe ou de sa situation. On interprète un message, une image, un mot. Et, presque naturellement, on revient à soi.
La carte devient alors un détour pour aller à l’essentiel : soi-même.
“Tu as le droit”
Plusieurs fois, j’ai lu cette sagesse bouddhiste sur les réseaux sociaux :
« Si tu achètes un cadeau pour quelqu’un et que cette personne le refuse, à qui appartient le cadeau ? »
« Eh bien, il m’appartient toujours », répondit l’homme, surpris.
« C’est exact », dit le Bouddha avec un sourire. « Il en va de même pour ta colère et tes insultes. Si je ne les accepte pas, elles te restent scellées et t’appartiennent toujours. »
Que ce soit une véritable sagesse ou une histoire qui se transmet, elle amène a réfléchir.
Tu as le droit de ressentir ce que tu ressens.
Tu as le droit de penser ce que tu penses.
Tu as le droit d’avoir tes valeurs, tes besoins, tes limites, tes contradictions.
Tu as le droit de dire non.
Tu as le droit de prendre ta place.
Et l’autre a exactement les mêmes droits.
L’autre peut ne pas être d’accord.
Il peut être touché, dérangé, déçu, en colère.
Il peut aimer ce que tu es ou ne pas l’aimer.
l peut accueillir tes choix ou les remettre en question.
Mais sa réaction lui appartient.
Tout comme ta réaction t’appartient.
Dans un atelier de coaching, chacun est accueilli avec son histoire, ses émotions, ses croyances, ses limites et sa façon de voir les choses.
Pour moi, en acceptant l’autre, en prenant son point de vue, le champs des possibles s’élargit et les différences de chacun enrichissent le groupe.